Gazette et revue de presse

La Laiterie et sa cuisine

Publié le 26/03/2010 par Deedee

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Je n’aime pas le maquereau. Je crois même qu’on pourrait dire que j’exècre la chose.

Imaginez un peu ma tête lorsque Benoît Bernard m’a annoncé que c’est précisément le maquereau qu’il avait choisi pour cible de ses variations autour du St Morêt !

C’est à croire que le Chef a une dent contre moi, la parisienne venue déguster les recettes dans le grand nord.

Je décide malgré tout de lutter courageusement contre mes a priori : après tout je suis ici pour faire mon boulot, que diable. Et mon boulot consiste à tester la recette que Benoît Bernard me propose pour ce défi St Morêt : maquereau poché, ravioles de St Morêt, bouillon de poissson.

Le plat est servi.

Première surprise : on ne dirait pas qu’il y a du maquereau dans cette belle assiette. Mon regard est attiré par des petites ravioles qui m’ont l’air tout à fait délicieuses.

Courageuse, mais pas téméraire, j’attaque donc par ces jolies bouchées : je suis aussitôt saisie par ce que j’ai en bouche. La raviole est fondante et révèle en son cœur ce que je devine être du St Morêt. Jamais je n’aurais soupçonné que l’on pouvait façonner un met si savoureux à base de fromage frais !

Enhardie par cette première bouchée, je suis prête à découvrir le sort que me réserve mon ami le maquereau. Soyons honnêtes : je ne révise pas complètement mon avis sur ce poisson, mais, je dois bien avouer que cette association douceur de la raviole / force du poisson fumé est plus qu’agréable.

Cette recette est tout simplement savoureuse.

Moralité : tout est affaire de savoir-faire… Mais au fond, qui en doutait ?!

A vous de vérifier cet adage dimanche 21 mars, vendredi 28 mai au soir et vendredi 18 juin au soir !

A propos de l'auteur

Deedee

Deedee

Quand elle avait 4 ans, Delphine Desneiges voulait être ambulancière. Ou écrivain. Fraichement diplômée du CELSA et de Sciences-Po en 2005, ses premières amours la mènent finalement à ouvrir son blog, un carnet féminin et parisien qu’elle s’efforce de rendre léger sans être inconséquent. En 2007, Cosmopolitan la remarque grâce au succès de son blog et lui propose le poste de responsable éditoriale Web qu'elle occupe actuellement.

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